Comment faire une Validation des Acquis de l’Expérience à l’étranger ?

Validation des Acquis de l’ExpérienceAcquérir responsabilités et compétences, s’initier à un nouveau métier : c’est le lot commun des expatriés, rois de l’adaptation et de la réinvention professionnelles.

Or, pour beaucoup, notamment les conjoints suiveurs et ceux qui pratiquent le bénévolat, ces expériences ne sont pas reconnues à leur juste valeur. Regards sur la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE), un dispositif inexploité bien qu’utile.

A 54 ans, sans diplôme, Stéphane travaille en France pour la même entreprise depuis 27 ans. Accompagné par le cabinet Les 2 Rives, il a obtenu une licence professionnelle en VAE.

« Plusieurs postes, différentes responsabilités. Un matin, je me suis rendu compte que je n’avais pas de diplôme pour justifier de toute cette expérience et que j’aurais des difficultés si je me retrouvais sur le marché du travail. Aujourd’hui, je suis fier de moi car je me suis dépassé. J’ai eu une promotion et mon diplôme n’y est sûrement pas pour rien ».

D’autres exemples similaires montrent que les bénéfices de la VAE sont importants en ce qui concerne l’image de soi et la sécurisation de l’emploi.

Créée par une loi de 2002, la VAE a introduit une véritable révolution dans le monde de la formation : la reconnaissance que l’expérience (de travail salarié ou d’activités bénévoles) est d’une valeur égale au diplôme. Pour Danielle Kaiserburger, co-auteur du récent rapport Libérer la VAE. Comment mieux diplômer l’expérience.

La VAE, pourquoi ? Pour qui ? 

Mettre en adéquation son niveau d’activité avec son diplôme reste un critère indispensable à tout projet de promotion, insertion ou reconversion professionnelle, particulièrement en France, terre de sacralisation des certificats.

Quels que soient son âge, son statut et son niveau de formation, toute personne ayant au moins un an d’expérience en rapport direct avec la certification visée peut prétendre à la VAE.

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