Le premier film sur le sauvetage de la grotte sortira en juillet

sauvetageUn réalisateur d’origine thaïlandaise qui a pris quelques semaines à peine pour tourner le premier film sur le sauvetage spectaculaire de l’équipe de football les « Sangliers sauvages » piégés dans une grotte du nord de la Thaïlande, explique que son œuvre se concentre sur l’authenticité et les héros « méconnus » de la mission alors qu’éditeurs et studios hollywoodiens se bousculent pour sortir leurs versions de la saga.

Tom Waller affirme que « The Cave », dont la sortie dans les salles thaïlandaises est prévue pour juillet à la date anniversaire de l’opération de sauvetage, sera un récit « authentique » de l’incroyable mission qui avait consisté à extraire les 12 garçons et leur entraîneur de la grotte inondée de Tham Luang.

Son casting comprend plus d’une douzaine des vrais héros du sauvetage ainsi que des figurants comme les cuisiniers qui fournissaient des repas 24 heures sur 24 lorsque représentants des autorités et médias du monde étaient massés à l’entrée de la grotte.

Les «Sangliers» ont passé plus de quinze jours dans l’obscurité avant que des plongeurs ne parviennent à les sauver à l’issue d’une mission d’une complexité sans précédent: faire passer ces garçons dans des boyaux tortueux après les avoir plongés dans un état semi-comateux avec de fortes doses de tranquillisants.

Waller, un Thaïlandais né de père irlandais ayant notamment réalisé  « The last executioner », sur le dernier bourreau de Thaïlande, a déclaré qu’il n’avait pas immédiatement songé à s’attaquer au projet. « Je pensais que ce serait juste bon pour attirer les vautours en quête de profits », a-t-il confié à l’AFP au bureau de De Warrenne Pictures à Bangkok.

Mais il a commencé à s’intéresser à toutes les personnes impliquées dans l’extraction, à l’esprit bénévole du sauvetage et aux « héros méconnus qui n’apparaissaient pas dans les journaux ».

« Donc pour moi, cela revenait quasiment à soit faire le film maintenant soit se taire et attendre que Hollywood fasse le film et en profiter comme tout le monde. »

Continuez votre lecture sur lepetitjournal/bangkok