French Tech Thailand

French techLancé en 2013 par le gouvernement français pour dynamiser la création de startups et promouvoir le savoir-faire français en matière d’innovation, le mouvement French Tech n’a pas tardé à tisser sa toile en Thaïlande grâce à la volonté et l’enthousiasme de professionnels établis dans le royaume. Alors que la French Tech Thailand vient juste de souffler deux bougies, l’un d’eux, Emmanuel Fauvel, directeur de la société ASTEMIS, fait pour nous le point sur le chemin parcouru et les perspectives à venir

Quel bilan faites-vous globalement de ces deux premières années ?

La French Tech Thailande grandit doucement et commence à être reconnue. Notre rendez-vous « Les Mercredis de la French Tech » qui a lieu chaque premier mercredi du mois a réussi à conquérir un public fidèle, varié, et multiculturel. C’est devenu un des évènements incontournables de l’écosystème des startups en Thaïlande.

Le mouvement « French Tech » prend forme et rassemble de plus en plus. Nous avons récemment invité, lors d’un événement privé, une soixantaine de fondateurs et PDG pour discuter de leurs attentes vis-à-vis de la French Tech.

Nombre d’entre eux ont répondu présent et ont montré leur intérêt pour la dynamique que la French Tech apporte en Thaïlande.

Aujourd’hui, nous comptons une cinquantaine de startups et d’entreprises « tech » membres dans notre réseau. La communauté est encore en train de se constituer et de se consolider, mais les bases ont été posées pour avancer ensemble.

Que pouvez-vous nous dire sur cette communauté « Tech » française de Thaïlande ?

Aujourd’hui on voit bien à quel point la communauté française à Bangkok est dynamique dans le secteur du logiciel, des plateformes de vente en ligne, des solutions digitales… des startups fondées ou co-fondées par des Français lèvent des fonds, parfois très importants, comme WearYouWant, Wishbeer, Getlinks, KYKLO – ce qui ne se voyait pas du tout il y a 5 ans. Chaque année on voit de nouveaux entrepreneurs qui arrivent pour expérimenter leurs idées sur le marché thaïlandais, comme SocialC ou OhMyGeorge.

Par ailleurs, beaucoup de Français travaillent également dans des boîtes tech d’envergure : Line, Lazada, aCommerce, Orami, Nokia, True. C’est une partie importante du maillage de la French Tech, utile aux jeunes pousses comme aux startups  plus matures en quête de financement et de partenaires commerciaux.

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