Le cerveau présumé d’un important trafic d’animaux relaxé en Thaïlande

trafic d'animauxLe cerveau présumé d’un important trafic d’animaux sauvages en Asie, arrêté il y a un an en Thaïlande, a été relaxé « au bénéfice du doute », a-t-on appris mercredi auprès d’un tribunal thaïlandais.

La cour a examiné cette affaire mardi et a donné « au suspect le bénéfice du doute ». « Il n’est donc pas nécessaire d’auditionner des témoins », a indiqué mercredi à l’AFP une porte-parole du tribunal de la province de Samut Prakan, au sud de Bangkok.

Arrêté début 2018 dans le nord-est du pays, Boonchai Bach, un Vietnamo-thaïlandais, était accusé d’avoir organisé le trafic entre l’Afrique et la Thaïlande de 14 cornes de rhinocéros d’une valeur d’environ un million de dollars.

Selon Freeland, ONG qui lutte contre le trafic, il contrôlait une très importante chaîne d’approvisionnement depuis l’Asie et l’Afrique vers le Laos, le Vietnam et la Chine.

Ces deux derniers pays font partie des principaux débouchés pour le commerce illégal d’espèces menacées ou protégées, les produits dérivés à base de cornes d’éléphants, de rhinocéros ou encore d’écailles de pangolin étant utilisés dans la médecine traditionnelle pour leurs vertus, très controversées, contre le cancer ou l’impuissance notamment.

Peu après l’arrestation de Boonchai Bach, la police avait indiqué que le suspect avait « admis son implication » dans le trafic.

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