Survoler Phuket et sa région en se prenant pour Yann Arthus-Bertrand

PhuketUne société de Phuket propose d’admirer la beauté de la Perle d’Andaman et de ses environs en hélicoptère selon plusieurs itinéraires

Ce n’est un secret pour personne que Phuket possède parmi les plus beaux et spectaculaires paysages de Thaïlande. Des visiteurs venus du monde entier y affluent toute l’année pour admirer ses panoramas extraordinaires. Une majorité d’entre eux se satisfait de farniente et d’activités nautiques sur les multiples plages de rêve que recèlent son littoral et ses îles voisines, quand d’autres préfèrent explorer la végétation luxuriante et la faune de ses reliefs. Mais peu savent qu’il est possible de prendre davantage de hauteur pour s’extasier de la beauté de la perle d’Andaman à bord d’un hélicoptère.

Skydance, une compagnie établie depuis 2007 près de la plage de Nai Yang, à une dizaine de minutes de l’aéroport, propose d’admirer les trésors de l’ile à bord d’hélicoptères civils Airbus E130. Cet appareil possède deux qualités particulièrement propices aux vols d’agrément. Pouvant accueillir en plus du pilote jusqu’à six passagers, il est connu pour être l’un des plus silencieux au monde. Et le design du cockpit, qui fait la part belle aux surfaces vitrées, a été conçu pour que chacun puisse jouir d’un point de vue optimal.

Bien installé dans de confortables sièges et équipé de casques-micro permettant d’écouter les informations données par le commandant ou d’échanger avec les autres personnes à bord, on est séduit d’entrée par la douceur du décollage qui atteste de la maitrise du pilote, ancien opérateur de recherche et de sauvetage de la Royal Thaï Air Force.

Une fois l’altitude de croisière atteinte, on est fasciné par le magnifique spectacle qui nous est offert. L’œil change en permanence de focale pour se concentrer sur des détails insoupçonnés, invisibles depuis le plancher des vaches, telles des villas de millionnaires au luxe inouï, ou se laisser captiver par la profondeur du panorama qui s’étend à l’infini.

Continuez votre lecture sur lepetitjournal/bangkok