L’homme infecté par la ‘bactérie dévoreuse de chair’ est décédé

bacterie devoreuse de chairL’homme de 63 ans qui avait contracté la bactérie dévoreuse de chair après avoir été griffé par un chat près de chez lui à Rawai en Janvier dernier est décédé. Veera Pantip est mort à l’hôpital Vachira jeudi, a confirmé sa famille à The Phuket News.

Rungnapha Ngachan, la belle-fille de M. Veera a aussi indiqué que M. Veera, musulman, avait été enterré jeudi.

“Je présente mes condoléances à Khun Nate (la fille de M. Veera). C’est l’un des moment les plus tristes de ma vie” a déclaré Mme Rungnapha.

“Il me manqué dès que je vois des bateau à quai. A partir de maintenant je ne le verrai plus jamais ramener son bateau vers nous” a-t-elle ajouté.

M. Veera avait été admis à l’hôpital Vachira le 18 Janvier après avoir été griffé par un chat du quartier deux jours plus tôt, blessure qui ne se guérissait pas.

On a diagnostiqué la présence de fasciitis necrosante, une bactérie mortelle dévorant les chairs, et on lui avait amputé la jambe afin de prévenir que la bactérie ne se propage.

Le Dr Jirapan Taepan, chef du bureau de santé publique de Phuket (PPHO), qui gère les trois principaux hôpitaux gouvernementaux de l’ile, avait déclaré le 27 janvier “les conditions de santé du patient sont la première raison de cette infection, de sa propagation et de sa gravité.

“Ce cas relève plus de l’état de santé de M. Veera, qui a permis à la bactérie de se développer provoquant une grave infection.

“Je ne pense pas qu’il soit important de retrouver ce chat. La bactérie qui a provoqué l’infection de M. Veera est courante et se trouve un peu partout”

Toutefois, le Dr Chalermpong Sukonthapon, directeur de l’hôpital Vachira, avait déclaré lors d’une conférence de presse quelques jours plus tôt, le 23 Janvier “fasciitis necrosante est rare, mais elle peut affecter les personnes présentant des déficiences immunitaires, également celles prenant des stéroïdes. Les personnes ayant un niveau immunitaire normal verrons leurs blessures se guérir d’elles-mêmes”

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